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- COP 16 sur la désertification : Pourquoi cela nous concerne tous
COP 16 sur la désertification : Pourquoi cela nous concerne tous La COP 16 sur la désertification, qui se déroule actuellement en Arabie Saoudite, n’est pas un événement qui fait beaucoup de bruit. Pourtant, ses enjeux sont cruciaux et touchent bien plus de personnes que l’on ne le pense. Ce n’est pas qu’un problème lointain ou uniquement lié aux régions désertiques ; c’est une question qui nous concerne tous, que ce soit à travers l’impact sur l’environnement, l’économie ou la vie humaine. La désertification, un fléau mondial La désertification désigne l’extension des zones arides à cause de l’érosion des sols, du manque d’eau et des pratiques agricoles non durables. Cela concerne déjà près d'un quart de la surface terrestre et touche des millions de personnes dans le monde, particulièrement en Afrique, en Asie, et en Amérique Latine. Si les tendances actuelles se poursuivent, des zones vitales pour la production alimentaire et l'habitat humain pourraient disparaître sous les sables du désert. La COP 16, qui réunit les pays signataires de la Convention des Nations Unies pour la lutte contre la désertification, a pour objectif de trouver des solutions à ce phénomène grandissant. Les discussions actuelles portent sur des stratégies pour améliorer la gestion des sols, favoriser des pratiques agricoles durables et restaurer les terres dégradées. C’est un enjeu majeur pour la biodiversité, la sécurité alimentaire et les communautés vulnérables. Les objectifs et les enjeux de la COP 16 Les objectifs de la COP 16 sont multiples : Restaurer les terres dégradées : Il s’agit de redonner vie aux sols appauvris et de les rendre à nouveau fertiles, afin qu'ils puissent soutenir la production alimentaire et l'habitat. Soutenir les populations affectées : Ce phénomène a un impact direct sur des millions de personnes, notamment les communautés rurales qui dépendent des terres pour leur survie. En rétablissant les écosystèmes, on permet à ces populations de vivre de manière durable. Lutter contre le changement climatique : La désertification est étroitement liée au dérèglement climatique. Les terres dégradées émettent plus de carbone, ce qui aggrave le réchauffement de la planète. En inversant ce processus, nous pouvons également contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Promouvoir des solutions locales et inclusives : Les actions contre la désertification doivent être locales et adaptées aux contextes spécifiques. Cela nécessite une collaboration entre les gouvernements, les entreprises et la société civile. Les impacts de la désertification ne se limitent pas aux zones touchées directement. Par exemple, la perte de terres arables entraîne des migrations massives, créant de nouvelles pressions sociales, économiques et politiques à l’échelle mondiale. Les conflits pour l’accès à l'eau et aux terres deviennent également de plus en plus fréquents, menaçant la stabilité dans de nombreuses régions du monde. À une échelle plus proche, nous avons tous un rôle à jouer. Chaque geste que nous faisons pour réduire notre empreinte carbone, pour adopter une consommation plus responsable ou pour soutenir des initiatives locales de reforestation, contribue à la lutte contre la désertification . Par exemple, la préservation de nos sols, la réduction de la pollution plastique et la promotion des énergies renouvelables sont des actions simples mais efficaces. Mon expérience au cœur du désert J’ai eu l’opportunité de me rendre à plusieurs reprises en Mauritanie, un pays où la désertification est une réalité palpable. Dans le désert saharien, j'ai participé à la mise en place d’un centre de nutrition pour les nouveaux-nés dénutris. Cette expérience m’a profondément marquée. À seulement quatre heures d’avion de chez nous, l’accès à l’eau potable reste un luxe et le désert avance de plusieurs mètres chaque année. Les populations qui vivent là-bas subissent de plein fouet l’impact de la désertification. L’économie locale est fragilisée, et la vie devient chaque année un peu plus difficile. La désertification ne se contente pas d’engloutir des terres ; elle met en péril l’existence même des communautés. Conclusion : Agir pour la vie, ici et ailleurs Ce que l’on oublie souvent, c’est que chaque geste que nous faisons pour lutter contre le dérèglement climatique et préserver notre environnement a une répercussion directe sur ces régions vulnérables. En adoptant une éco-attitude dans notre quotidien, en réduisant nos déchets, en consommant de manière responsable ou en soutenant les initiatives de protection des sols, nous contribuons directement à la préservation de la vie humaine dans des endroits comme la Mauritanie. C’est ce que j’appelle la Responsabilité Sociétale Individuelle (RSI) : comme " l'effet papi llon" chaque petit geste compte, chaque grain de sable en moins dans le désert fait la différence. 🌍
- Mon lexique de la RSE & de la santé environnementale
« L'un des cent » est bien plus qu’un simple lexique de la RSE et de la santé environnementale : c'est une invitation à adopter un nouveau regard sur notre quotidien. Chaque jour, sans même nous en rendre compte, nous utilisons l'un de ces cent mots, reflet des défis contemporains qui touchent notre société, nos maisons et nos lieux de travail. Comprendre ces concepts et expressions, c'est en saisir l’essence pour mieux les intégrer dans nos vies, nos organisations, qu'elles soient publiques ou privées. Plus que des mots, ce sont des leviers d'action qui nous aident à réduire les gaspillages, optimiser nos ressources, et surtout, à redonner du sens à ce que nous faisons. Avant de plonger dans ce lexique, souvenons-nous que la RSE et la santé environnementale ne sont pas seulement des tendances : elles sont au cœur d'un avenir plus durable, plus juste et plus respectueux pour nos enfants et pour les générations à venir. En adoptant, chaque jour, l'un de ces termes, nous créons une dynamique collective, ancrée dans des gestes simples mais puissants, capables de transformer le monde. Alors, que ce soit dans nos actions personnelles ou professionnelles, faisons de "L'un des cent » un moteur quotidien de changement, pour construire ensemble un futur où écologie, responsabilité et bien-être deviennent la norme, naturellement. 1. RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) : Engagement des entreprises à avoir un impact positif sur la société et l'environnement. Développement durable : Modèle de développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre les capacités des générations futures. Empreinte carbone : Quantité de gaz à effet de serre émise par une activité, un produit ou une personne. Santé environnementale : Discipline qui étudie les effets de l'environnement (air, eau, sol, etc.) sur la santé humaine. One Health : Concept qui relie la santé humaine, animale et environnementale. Éco-conception : Pratique qui vise à réduire les impacts environnementaux dès la phase de conception d’un produit ou service. Économie circulaire : Modèle économique qui vise à limiter le gaspillage des ressources en privilégiant le recyclage et la réutilisation. Transition écologique : Ensemble des changements nécessaires pour transformer nos modes de production et de consommation vers un modèle plus respectueux de l’environnement. Biodiversité : Diversité des espèces vivantes sur Terre, essentielle pour l'équilibre des écosystèmes. Greenwashing : Pratique consistant à donner une fausse image écologique pour améliorer la réputation d’une entreprise. Pollution atmosphérique : Contamination de l'air par des substances nocives (gaz, particules fines, etc.). Perturbateurs endocriniens : Substances chimiques qui perturbent le système hormonal, avec des effets néfastes sur la santé. Neutralité carbone : Situation dans laquelle une entité compense intégralement ses émissions de carbone, par exemple par la reforestation. Mais c’est clairement inatteignable, c’est une allégation souvent trompeuse Gouvernance partagée : Mode de gestion collective qui favorise la prise de décision en impliquant toutes les parties prenantes. KYOSEI : Concept japonais signifiant "vivre et travailler ensemble pour le bien commun". Qualité de l’air intérieur : État de l’air dans les bâtiments, influencé par la ventilation, les matériaux et les polluants. Consommation responsable : Acte d'achat réfléchi, prenant en compte l’impact social et environnemental des produits ou services. Energie renouvelable : Energie produite à partir de ressources inépuisables comme le soleil, le vent ou la force de l’eau. Gaspillage alimentaire : Perte de nourriture à différentes étapes de la chaîne alimentaire (production, distribution, consommation). Empreinte hydrique : Quantité d'eau utilisée pour produire un bien ou un service et l’ensemble des effluents liquides et médicamenteux rejetés par nos activités. Impact environnemental : Effet d'une activité humaine sur l'environnement, qu'il soit positif ou négatif. Bilan carbone : Calcul des émissions de gaz à effet de serre produites par une entité ou Bilan des Émissions de Gaz à Effet de Serre : BEGES. Sobriété énergétique : Réduction volontaire de la consommation d'énergie pour minimiser son impact environnemental. Résilience : Capacité d’un système (écosystème, société) à résister et s’adapter aux changements ou crises. Recyclage : Processus de transformation des déchets pour les réintroduire dans le cycle de production. Économie sociale et solidaire (ESS) : Secteur économique qui place l'humain et la solidarité au cœur des activités. Eco-label : Certification qui garantit qu'un produit ou service respecte certaines normes environnementales. Déforestation : Destruction des forêts, souvent due à l’exploitation agricole ou industrielle. Pesticides : Produits chimiques utilisés en agriculture pour éliminer les nuisibles, souvent nocifs pour l'environnement. Zéro déchet : Mode de vie qui vise à réduire la production de déchets en favorisant le réemploi et la réduction à la source. Ecomobilité : Ensemble des modes de transport durables, comme le vélo, les transports en commun ou les véhicules électriques. Énergies fossiles : Sources d'énergie non renouvelables comme le pétrole, le charbon ou le gaz naturel, responsables de fortes émissions de CO2. Traçabilité : Capacité à retracer l'origine et le parcours d’un produit, depuis sa production jusqu’à sa consommation. Eau virtuelle : Volume d'eau nécessaire pour produire un bien ou service, souvent invisible aux consommateurs. Compostage : Processus naturel de décomposition des matières organiques qui produit un fertilisant riche en nutriments. Certification HQE (Haute Qualité Environnementale) : Label qui garantit la performance environnementale d’un bâtiment. Ozone troposphérique : Polluant présent au niveau du sol, résultant de la réaction chimique entre d'autres polluants sous l’effet du soleil. Gaz à effet de serre (GES) : Gaz (CO2, méthane, etc.) responsables du réchauffement climatique en emprisonnant la chaleur dans l'atmosphère. Accord de Paris : Accord international visant à limiter le réchauffement climatique à 1,5°C par rapport à l’ère préindustrielle. Empreinte écologique : Mesure de l’impact des activités humaines sur les ressources naturelles. Villes durables : Villes conçues pour minimiser leur impact environnemental et maximiser le bien-être de leurs habitants. Précarité énergétique : Situation dans laquelle une personne ou un foyer a du mal à se chauffer ou s'éclairer correctement en raison des coûts élevés de l'énergie. Alimentation durable : Alimentation qui a un faible impact environnemental, privilégiant des produits locaux, de saison, et peu transformés. Bioplastique : Plastique fabriqué à partir de matières renouvelables, comme l'amidon ou le maïs, souvent biodégradable. Commerce équitable : Système commercial qui garantit une rémunération juste des producteurs, notamment dans les pays en développement. Eco-système : Ensemble d'êtres vivants et de leur environnement, interagissant de manière interdépendante. Réchauffement climatique : Augmentation progressive des températures moyennes à la surface de la Terre due à l'augmentation des gaz à effet de serre. Agriculture biologique : Système de production agricole qui exclut l'usage de produits chimiques de synthèse pour préserver l’environnement. Biomimétisme : Approche consistant à s’inspirer des solutions trouvées par la nature pour résoudre des problèmes humains (énergie, architecture, etc.). Bâtiment passif : Bâtiment conçu pour consommer très peu d'énergie grâce à une isolation renforcée et à l'utilisation de sources d'énergie renouvelables. Indice de réparabilité : Note attribuée aux produits pour indiquer leur potentiel à être réparés, afin de favoriser leur durabilité. Responsabilité élargie du producteur (REP) : Obligation légale pour les producteurs de prendre en charge la gestion des déchets de leurs produits en fin de vie. Neutralité énergétique : Situation dans laquelle un bâtiment ou un système produit autant d'énergie qu'il en consomme. Mobilité douce : Modes de déplacement à faible impact écologique comme la marche, le vélo ou la trottinette. Réduction des émissions : Ensemble des actions visant à diminuer les rejets de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Covoiturage : Partage d'un véhicule entre plusieurs personnes se rendant dans la même direction, réduisant ainsi les émissions de CO2. Reboisement : Plantation d'arbres pour restaurer des zones déforestées et améliorer la qualité de l’air. Pollution des sols : Contamination des terres par des produits chimiques ou des déchets, affectant la qualité de l’environnement et la santé humaine. Seuil d'alerte : Niveau de pollution à partir duquel des mesures doivent être prises pour protéger la santé publique. Zone à faibles émissions (ZFE) : Zones urbaines où l'accès est restreint pour les véhicules polluants afin de réduire la pollution de l’air. Déchets d’équipement électriques et électroniques ( DEEE) : Matériel électronique mis au rebut (ordinateurs, téléphones, etc.) contenant des substances polluantes. Pollution sonore : Niveau de bruit excessif ayant des effets néfastes sur la santé humaine et la faune. Eco-pâturage : Utilisation d’animaux, comme les moutons, pour entretenir les espaces verts de façon écologique. Infrastructures vertes : Structures (toits végétalisés, parcs urbains) conçues pour améliorer la biodiversité et réduire la pollution. Low tech : Technologies simples et peu énergivores, en opposition aux innovations coûteuses et complexes. Agroécologie : Système agricole respectueux des écosystèmes, visant à renforcer les interactions entre les plantes, les animaux et l'environnement. Empreinte plastique : Quantité de plastique utilisé et rejeté dans l'environnement par une personne ou une organisation. Agriculture urbaine : Culture de fruits et légumes en milieu urbain, souvent sur les toits ou dans des jardins partagés. Puits de carbone : Systèmes naturels (forêts, océans) qui absorbent plus de CO2 qu'ils n'en émettent, contribuant à la lutte contre le changement climatique. Substances toxiques : Produits chimiques dangereux pour la santé humaine et l'environnement (plomb, mercure, phtalates, etc.). Autonomie énergétique : Capacité d'un bâtiment ou d'une région à produire toute l'énergie dont elle a besoin, sans dépendre de sources extérieures. Bilan hydrique : Calcul de la quantité d’eau utilisée et évaporée par une entité, un produit ou un territoire. Zéro émission nette : Objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre à zéro, ou de les compenser par des solutions comme la reforestation. Filtration naturelle : Processus de purification de l’eau ou de l’air par des éléments naturels comme les plantes ou les roches. Produits locaux : Produits alimentaires ou manufacturés qui sont produits dans la région où ils sont consommés, réduisant ainsi l'empreinte carbone liée au transport. Smart grid (réseau intelligent) : Réseau de distribution d'énergie optimisé grâce aux nouvelles technologies, permettant une gestion plus efficace de l’électricité. Biodégradable : Capacité d'une substance à se décomposer naturellement dans l'environnement sans laisser de résidus toxiques. Compenser les émissions : Investir dans des projets qui absorbent du CO2 (reforestation, énergie renouvelable) pour neutraliser ses propres émissions. Eco-féminisme : Mouvement qui associe la défense des droits des femmes à la protection de l'environnement. Gestion des risques environnementaux : Ensemble de pratiques visant à réduire les dangers que les activités humaines font peser sur l’environnement. Surpêche : Pratique de pêche excessive qui met en péril les populations de poissons et l'équilibre des écosystèmes marins. Modes de consommation responsables : Choix de produits ou services qui respectent des critères éthiques et écologiques. Zones humides : Espaces naturels où l’eau est présente en permanence ou temporairement, essentiels à la biodiversité. Performance énergétique : Mesure de l’efficacité d’un bâtiment à consommer de l’énergie, influençant sa consommation et son impact environnemental. Effet rebond : Phénomène où les gains en efficacité énergétique sont annulés par une hausse de la consommation. Ecoquartier : Quartier conçu pour limiter l’impact sur l’environnement et favoriser une qualité de vie durable pour ses habitants. Symbiose industrielle : Système dans lequel les déchets d’une industrie deviennent la matière première d’une autre, réduisant les impacts environnementaux. Génération Zéro déchet : Pratique de réduction des déchets à la source pour minimiser la production de déchets non recyclables. Impact social : Effet qu'une organisation ou une activité a sur la société, en termes de bien-être, d’égalité et de droits humains. Bilan social : Évaluation des actions d'une entreprise sur le plan social, notamment en matière de conditions de travail, d’égalité et de dialogue social. Indicateurs de développement durable : Mesures permettant de suivre les progrès réalisés en matière d’environnement, d’économie et de bien-être social. Taxe carbone : Impôt sur les émissions de CO2 visant à inciter les entreprises et les individus à réduire leur empreinte carbone. Ecoscore : Système de notation des produits en fonction de leur impact sur l’environnement. Territoire à énergie positive : Territoire qui produit plus d'énergie renouvelable qu'il n’en consomme. Durabilité : Caractéristique d'un produit, service ou processus qui peut être maintenu sur le long terme sans épuiser les ressources naturelles. Neutralité écologique : Absence d'impact négatif d'une activité sur l’environnement, grâce à des compensations ou des pratiques durables. Métabolisme urbain : Concept décrivant la ville comme un organisme vivant qui consomme des ressources et produit des déchets. Slow food : Mouvement qui promeut une alimentation de qualité, locale et respectueuse des traditions, en opposition à la fast food. Eco-innovation : Innovation qui apporte une amélioration environnementale significative dans un produit, un service ou un processus. Trame verte et bleue : Réseau d’espaces naturels qui relie les écosystèmes terrestres (verts) et aquatiques (bleus) pour favoriser la biodiversité. CONCLUSION J'aurais pu également citer des termes comme Eco-anxiété , Sobriété numérique , Pollution lumineuse , Régénération écologique , Agrivoltaïsme , Finance verte , Eco-psychologie , Zéro artificialisation nette , Nudges verts , Eco-conduite , Urbanisme durable , Consommation collaborative ou encore Tourisme responsable . Ces concepts nous rappellent que la RSE et la santé environnementale ne connaissent pas de limites. Voici un aperçu des coûts liés à certains dysfonctionnements de notre système : Absentéisme : 107 milliards d’euros Qualité de l’air intérieur : 19 milliards Perturbateurs endocriniens : 4 milliards (157 milliards pour l’Europe) Diabète : 8,5 milliards Malbouffe : 70 milliards Nuisances sonores : 156 milliards Iatrogénie médicamenteuse : 2 milliards Chutes chez les aînés : 2 milliards Gaspillage médicamenteux : 7 milliards Changement climatique : entre 16 et 30 milliards (jusqu’à 100 milliards d’ici 2050) Effondrement de la biodiversité : entre 10 et 15 milliards Tabac, alcool, drogues : 24 milliards La RSE est une véritable culture qui nous élève, renforce l’attractivité des organisations, tout en augmentant leur rentabilité et leur durabilité. Agir en conscience face à ces grands défis n’est pas seulement un choix, c’est une nécessité. C’est l’advertance, ce discernement essentiel, qui nous guidera vers un avenir plus juste, plus noble, pour les générations actuelles et futures.
- La TENDANCE RSE 2025
L’outil TENDANCE RSE® offre une première évaluation des engagements d’une organisation en matière de RSE. Conçu pour fournir une vision claire et structurée, il permet d’identifier trois axes fondamentaux : ce qui est déjà réalisé, ce qui est en cours de réalisation et nécessite un suivi particulier, et enfin ce qui doit être mis en œuvre pour répondre aux défis de la RSE. Cet outil est également un moyen de v érifier la conformité réglementaire, de réduire les risques sociaux, sociétaux et environnementaux, et de renforcer l’attractivité d'une l’organisation. Bien que TENDANCE RSE® ne remplace pas un audit RSE complet, il constitue une première approche précieuse pour comprendre la position d’une organisation ou d’un secteur vis-à-vis des engagements RSE. À partir de cette analyse, les organisations disposent des éléments nécessaires pour bâtir une stratégie durable et progressive, en s’appuyant sur des actions prioritaires validées et sur des pratiques éprouvées. Quelles sont les tendances RSE actuelles déclarées ? Réalisé (Vert) : Certaines entreprises ont déjà mis en place des éléments essentiels tels que l'évaluation de la Qualité de Vie et des Conditions de Travail (QVCT) avec un plan d’action associé, ainsi que la nomination d’un référent RSE pour piloter ces initiatives. En cours (Orange) : Plusieurs actions RSE sont en cours de réalisation, dont la formation et sensibilisation des collaborateurs, un plan de mobilité, la maîtrise des consommations et des polluants, l’écoconception, le suivi des consommations énergétiques, la gestion de l’empreinte carbone, et la mise en place d’un plan d’action RSE et de filières déchets. Des démarches d’achats responsables, avec l’évaluation de l’engagement RSE des fournisseurs, sont également amorcées. À faire (Rouge) : Certains aspects restent à être intégrés, comme l’information des collaborateurs sur les impacts environnementaux de l’activité, l’élaboration d’un plan de prévention des risques, la définition d’une raison d’être, l’engagement dans une démarche de certification/labellisation RSE, un programme de surveillance de la qualité de l’air intérieur, et l’anticipation de la réglementation CSRD. La France, ses entreprises et ses administrations ont découvert la RSE à travers les lois Grenelle 1 en 2009 et Grenelle 2 en 2012. Il aura fallu près de 15 ans, ainsi que de multiples lois et plans, pour que les consciences émergent véritablement. Alors, quel est le constat aujourd'hui ? Durant la décennie 2010-2020, la question que l’on se posait était souvent : "Pourquoi s’engager ?" . Aujourd'hui, dans cette nouvelle décennie 2020-2030, la question s'est transformée : "Comment s’engager et comment prioriser ?" L’infographie ci jointe qui agrège les données d’un panel de cinquante entreprises met en lumière les tendances actuelles. On constate une prise de conscience marquée : le besoin de nommer un référent RSE bien formé pour piloter la démarche et de faire de la Qualité de Vie et des Conditions de Travail (QVCT) une priorité. Cela s'explique par le lien étroit entre l’attractivité de l’organisation, les embauches, et le bien-être des collaborateurs. Pour les actions en cours, les efforts se concentrent principalement sur la réduction des impacts environnementaux et l’optimisation des plans de mobilité, en particulier parce que le transport est l'une des principales sources d'émissions de carbone en France. En termes de gouvernance, la politique d’achat responsable et la sensibilisation des collaborateurs sont également des axes privilégiés dans de nombreuses organisations. Quant aux grands chantiers de demain, ils devront mettre l’accent sur la santé environnementale pour garantir aux collaborateurs un environnement sain . On peut même envisager que les entreprises publiques et privées deviennent des lieux exemplaires en matière d'éco-gestes, appliquant des pratiques responsables dans tous les domaines liés à la prévention des risques émergents. La santé deviendra ainsi un pilier central de toutes les organisations. Pour relever les trois grands défis cités dans notre introduction - agir pour le climat, améliorer les conditions humaines, et préserver les ressources naturelles- il sera essentiel de définir des raisons d’être qui remettent le sens au cœur des entreprises. Obtenir des labels et certifications avec des contrôles externes sera également crucial pour garantir aux clients, actionnaires, collaborateurs, et futurs talents que les organisations sont véritablement contributives, régénératrices et responsables. Chaque année, nous publierons ces Carnets des tendances pour inspirer, donner envie d’agir et partager les meilleures pratiques. Ensemble, nous pourrons bâtir un avenir plus durable, où la RSE est intégrée à chaque décision et où chaque action compte. »
- 🛒 Le pouvoir est dans le caddie : les achats durables au service de la RSE 🌍
🛒 Le pouvoir est dans le caddie : les achats durables au service de la RSE 🌍 Le gouvernement vient de lancer un portail dédié aux achats durables 👉 achats-durables.gouv.fr Ce nouvel outil est une véritable boussole pour les acheteurs publics : ✔️ Connaître ses obligations réglementaires . ✔️ Sélectionner des clauses et critères responsables . ✔️ Se former gratuitement grâce à des MOOCs en ligne . ✔️ Bénéficier d’un "guichet vert" , un conseil environnemental sur-mesure pour les achats publics. 🔑 Les achats responsables : un levier incontournable pour toute démarche RSE . En intégrant des critères durables dans les marchés, nous pouvons répondre à trois défis majeurs :1️⃣ Agir pour le climat .2️⃣ Améliorer les conditions humaines .3️⃣ Préserver les ressources naturelles . Chez PRIMUM NON NOCERE , nous accompagnons les acteurs publics et privés pour transformer les achats en un acte d’engagement concret : ✨ E-learning et Metaformation® pour former vos équipes. ✨ Accompagnement à la mise en œuvre des SPASER . ✨ Un LAB RSE qui analyse les produits et services innovants, moins impactants. ✨ Le SCORICATE , un score d’engagement responsable pour vos fournisseurs. ✨ Le Certificat "OK THQSE®" , qui garantit des produits conformes aux critères les plus exigeants et vérifiés par nos soins. Notre mission ? Lutter contre le greenwashing et déjouer les allégations trompeuses en décryptant les impacts réels. Nous croyons qu’ agir en conscience , c’est construire un avenir plus durable, marché par marché. 🔎 En conclusion, ce portail et nos outils sont une opportunité d’agir efficacement. Parce qu’ acheter, c’est voter 🗳️. Transformons ensemble chaque achat en une victoire pour la planète 🌱 et pour les générations futures 👶.
- Les microplastiques : une menace invisible pour la santé humaine
Les microplastiques : une menace invisible pour la santé humaine Les microplastiques, ces particules de plastique inférieures à 5 millimètres, sont omniprésents dans notre environnement. Ils proviennent de la dégradation des déchets plastiques et de produits contenant des microbilles, tels que certains cosmétiques. Leur présence croissante suscite des inquiétudes quant à leurs impacts sur la santé humaine. Présence des microplastiques dans l'environnement Les microplastiques sont détectés dans divers milieux : océans, sols, air et même dans nos aliments. Ils pénètrent les écosystèmes marins, affectant la faune et, par extension, la chaîne alimentaire humaine. Des études ont révélé leur présence dans des produits de consommation courante, tels que le sel, la bière et l'eau en bouteille. Impacts sur la santé humaine Des recherches récentes ont mis en évidence la présence de microplastiques dans le sang humain. Une étude néerlandaise a détecté des particules plastiques dans 80 % des échantillons sanguins analysés, suggérant que ces particules peuvent circuler dans le corps et potentiellement s'accumuler dans les organes. Les effets sur la santé sont encore en cours d'évaluation, mais des préoccupations existent quant à leur potentiel à provoquer des inflammations, des perturbations endocriniennes et des effets toxiques liés aux additifs chimiques présents dans les plastiques. Les microplastiques pourraient également servir de vecteurs pour des polluants environnementaux, amplifiant ainsi leur nocivité. Coûts économiques et sanitaires Un rapport parlementaire français a récemment souligné les coûts exorbitants associés à la pollution plastique, qualifiant le plastique de "poison" pour la santé humaine. Les dépenses liées aux soins de santé pour traiter les maladies attribuables à l'exposition aux microplastiques, ainsi que les pertes économiques dues à la diminution de la productivité, sont considérables. La production de plastique a doublé au cours des vingt dernières années, et devrait dépasser 500 millions de tonnes pour l’année 2024 : de quoi emballer 50 fois la France dans un film alimentaire. Selon les projections de l’Organisation de coopération et de développement économiques, cette production exponentielle devrait atteindre le milliard de tonnes avant 2050, si rien n’est fait. Mesures préventives et recommandations Pour atténuer les risques associés aux microplastiques, il est essentiel de : Réduire l'utilisation de plastiques à usage unique : privilégier des alternatives durables et réutilisables. Améliorer la gestion des déchets plastiques : renforcer le recyclage et promouvoir des pratiques de consommation responsables. Encourager la recherche : approfondir les études sur les impacts sanitaires des microplastiques pour élaborer des politiques publiques informées. Conclusion Les microplastiques représentent une menace insidieuse pour la santé humaine et l'environnement. Une action concertée est nécessaire pour limiter leur propagation et protéger les générations futures.
- Le nouveau règlement européen sur l'écoconception des produits durables
Le nouveau règlement européen sur l'écoconception des produits durables, publié le 28 juin 2024, vise à renforcer la durabilité des produits sur le marché de l'Union européenne. Ce texte remplace la directive 2009/125/CE et élargit son champ d'application à une gamme plus vaste de produits, y compris ceux utilisés dans le secteur de la santé. Principales obligations : Élargissement du champ d'application : Le règlement couvre désormais presque tous les produits, à l'exception notable des denrées alimentaires, des médicaments, des véhicules à moteur et des produits liés à la sécurité nationale. Ainsi, de nombreux dispositifs médicaux et équipements de santé sont concernés. Exigences d'écoconception : Les fabricants doivent concevoir des produits répondant à des critères stricts en matière d'efficacité énergétique, de circularité et de réduction de l'empreinte environnementale. Des actes délégués préciseront les obligations spécifiques pour chaque catégorie de produits. Transparence sur la destruction des invendus : Les entreprises sont tenues de déclarer le nombre de produits invendus détruits et les raisons de cette destruction. La destruction des chaussures et textiles invendus est interdite, avec des exemptions pour les petites et microentreprises, et une période transitoire de six ans pour les entreprises de taille moyenne. Passeport numérique des produits : Un étiquetage spécifique permettra aux consommateurs et aux professionnels d'accéder, via un portail en ligne géré par la Commission européenne, à des informations détaillées sur les caractéristiques de durabilité des produits. Échéances : Le règlement est entré en vigueur le 28 juin 2024. Les obligations spécifiques, notamment celles définies par les actes délégués, seront mises en place progressivement. Les entreprises doivent se tenir informées des calendriers précis pour chaque catégorie de produits afin de se conformer aux nouvelles exigences dans les délais impartis. Moyens mis en œuvre : Accompagnement des entreprises : Des ressources et des guides seront mis à disposition pour aider les fabricants à adapter leurs processus de conception et de production aux nouvelles normes. Surveillance du marché : Les autorités compétentes assureront le contrôle du respect des obligations, avec des sanctions prévues en cas de non-conformité. Portail d'information : La Commission européenne développera un portail en ligne centralisant les informations sur les exigences et les bonnes pratiques en matière d'écoconception. Impact pour les établissements de santé et les industriels des produits de santé : Les établissements de santé devront s'assurer que les équipements et dispositifs médicaux qu'ils acquièrent sont conformes aux nouvelles normes d'écoconception. Les industriels du secteur devront adapter leurs processus de conception et de fabrication pour répondre aux exigences accrues en matière de durabilité, tout en garantissant la sécurité et l'efficacité des produits. En somme, ce règlement marque une étape significative vers une économie plus circulaire et durable, impactant directement le secteur de la santé. Il est essentiel pour les acteurs concernés de se préparer dès maintenant aux changements à venir.
- Les déchets sauvages : Menace pour l’environnement et la santé
Les déchets sauvages : menace pour l’environnement et la santé Dans les forêts, les champs, et même aux abords de nos villes, des tonnes de déchets sauvages continuent de souiller la nature. Ce fléau n’est pas qu’un désagrément visuel ; il représente un danger bien plus profond pour notre environnement et notre santé. La face cachée des déchets sauvages Les déchets les plus fréquents dans nos espaces naturels sont souvent d'origine industrielle ou de chantier. On y retrouve de grandes quantités de plastique, de gravats, de l’amiante, de nanoparticules des métaux et des métaux lourds. Ces matières se dégradent lentement, relâchant dans nos sols, l'eau et même l'air des microparticules et substances toxiques. ⚠️ Un impact direct sur notre santé : L’amiante et les métaux lourds sont connus pour leurs effets nocifs sur la faune et les écosystèmes. Au fil du temps, ces éléments finissent par s’infiltrer dans les nappes phréatiques, polluant l’eau que nous consommons. Et ce n'est pas tout : ces décharges illégales sont propices au développement de maladies. 🚨 Des dangers physiques immédiats : Ces dépôts sont également jonchés de débris coupants et piquants, risquant d'infliger des blessures graves à la faune sauvage et aux promeneurs. Une pollution évitable L’ironie, c’est qu’en France, nous avons un réseau de déchèteries gratuites pour les particuliers et accessibles aux professionnels. Pourtant, les entrepreneurs peu scrupuleux contournent ces structures en déposant leurs déchets directement dans la nature, malgré les écotaxes intégrées dans leurs devis et factures. 🚫 Éviter les travaux « au noir » : En faisant appel à des services non déclarés, les économies apparentes masquent des coûts cachés : les pollutions supplémentaires à dépolluer et des risques accrus pour la santé publique. Valoriser les matières résiduelles : de déchet à ressource Il est crucial de ne plus parler de « déchets », mais de matières résiduelles , car beaucoup d'entre elles peuvent être valorisées. L'économie circulaire permet de réutiliser ces matériaux, de transformer les gravats en matériaux de construction ou les plastiques en combustibles alternatifs. Chaque geste compte ! Un poids alarmant En 2020, 1 million de tonnes de déchets sauvages ont recouvert la France . Si nous continuons sur cette voie, la nature, un jour, nous rappellera que trop, c'est trop. Face à cette crise, soyons le changement que nous voulons voir, pour notre santé et celle des générations futures.
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RSE4LIFE – Votre Rendez-vous RSE Hebdomadaire Bienvenue dans cette nouvelle édition de RSE4LIFE ! Alors que le mois de novembre débute, les événements et initiatives en faveur de la responsabilité sociétale se multiplient en France et en Europe. Cette semaine, nous faisons le point sur les avancées dans les négociations internationales et les mesures d’adaptation aux changements climatiques en France. Les nouvelles RSE de la semaine COP de Cali : La Convention sur la diversité biologique, en Colombie, entre dans sa dernière semaine de négociations, avec la ministre française de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, présente pour représenter la France. Ces discussions visent à renforcer la protection des écosystèmes et à fixer des objectifs concrets de préservation de la biodiversité mondiale, un enjeu crucial alors que la biodiversité est sous pression intense Rupture Engagée . Étude Lancet Countdown : Le rapport 2024 du Lancet Countdown , qui sera publié le 30 octobre, soulignera les impacts du changement climatique sur la santé mondiale. Ce rapport met en avant la nécessité d’adapter les systèmes de santé aux risques croissants liés au climat, un enjeu que le nouveau Plan national d'adaptation au changement climatique (PNACC 3) en France cherche également à anticiper. Plan d'adaptation climatique en France (PNACC 3) : Présenté fin octobre par le Premier ministre Michel Barnier, ce plan ambitieux détaille plus de 200 actions visant à adapter les infrastructures et les services publics français d'ici 2030, en s'attaquant aux défis posés par le réchauffement climatique, de la gestion de l'eau à l’adaptation des systèmes de santé face aux vagues de chaleur. Études des plateformes de streaming : Une analyse conjointe de l’Arcom, l’Arcep et l’ADEME se penche sur l'empreinte écologique des plateformes de streaming. Alors que la demande de durabilité s'accroît chez les consommateurs, les plateformes sont confrontées à des défis d'efficacité énergétique et de réduction de leur impact environnemental. Le sujet de la semaine : La santé face au défi climatique Avec le lancement du PNACC 3 , la France met en œuvre une série de mesures pour protéger les établissements de santé des impacts du changement climatique. Ce plan inclut une étude prospective sur l’adaptation des ressources humaines et des infrastructures, prenant en compte des scénarios de réchauffement jusqu'à 4°C. L’accent est mis sur la formation des professionnels pour reconnaître et traiter les maladies liées au climat et sur des investissements pour moderniser les bâtiments afin qu’ils résistent mieux aux extrêmes climatiques Rupture Engagée Événements à suivre la semaine prochaine Mardi 5 novembre : Reprise de l’examen de la première partie du budget 2025 à l'Assemblée nationale, incluant des discussions sur le financement de projets environnementaux. Mercredi 6 novembre : Forum Responsible Business Europe à Bruxelles, abordant les stratégies d'entreprise pour la transition écologique et la compétitivité durable. Cet événement hybride regroupe des acteurs européens pour échanger autour des solutions climatiques (en ligne et présentiel) Rupture Engagée . Conclusion Nous vous remercions de suivre RSE4LIFE et de rester informés sur les initiatives RSE. Cette semaine marque un tournant pour la biodiversité et la santé face aux enjeux climatiques. Continuez à explorer, partager et agir pour une société plus responsable et résiliente. À la semaine prochaine !
- Adaptation ou transition ? Entre les lignes du PNACC3
Le Nouveau Plan National d’Adaptation au Changement Climatique (PNACC3) vise à adapter la France à un futur où le réchauffement pourrait atteindre +4°C d’ici 2100. L'enjeu majeur est de préparer le pays à des conditions climatiques extrêmes, limitant les impacts environnementaux, économiques et sociaux, tout en protégeant la biodiversité et les ressources naturelles. Enjeux Principaux Le PNACC3 repose sur la réalité de plus fréquents événements climatiques sévères (inondations, sécheresses, vagues de chaleur). Ces phénomènes affectent non seulement les infrastructures, mais aussi la santé publique, les rendements agricoles et la stabilité de la biodiversité. Le défi est d’assurer une résilience accrue, d’anticiper et de réduire les risques tout en impliquant les citoyens dans l'adaptation. Solutions Proposées Le plan identifie cinq axes prioritaires : 1. Protection de la Population : Actions renforcées pour protéger la santé, avec des systèmes d’alerte et de surveillance sanitaire, particulièrement pour les populations vulnérables. 2. Résilience des Territoires et des Infrastructures : Des plans spécifiques pour l’adaptation des bâtiments, infrastructures de transport, et installations industrielles aux conditions extrêmes, en misant sur des solutions de construction durable. 3. Préservation des Écosystèmes et de la Biodiversité : Adaptation des forêts, des zones humides et du littoral. Les solutions de reforestation, renaturation des sols et protection des habitats naturels contribuent à maintenir la diversité biologique. 4. Soutien aux Secteurs Économiques : En particulier pour l’agriculture et le tourisme, des adaptations sectorielles pour limiter l'impact économique. Cela comprend des pratiques agricoles résilientes, des assurances pour les aléas climatiques et des mesures d'accompagnement pour les entreprises. 5. Gouvernance et Implication Citoyenne : Renforcement de la participation citoyenne, notamment par des consultations publiques et des dispositifs d’éducation au changement climatique. Moyens Mis en Œuvre Les moyens financiers et logistiques mobilisés sont importants. Le gouvernement investit dans des outils de cartographie des risques, des subventions pour l’adaptation territoriale et des aides sectorielles. Un accent est mis sur la formation des agents publics et des élus locaux, ainsi que sur la mise en place d'indicateurs pour évaluer l'impact des mesures. Un focus spécifique sur le secteur de la santé Pour répondre aux défis climatiques au sein des établissements de santé, le nouveau plan renforce les actions spécifiques pour adapter les hôpitaux et autres structures médicales. Le Premier ministre a souligné la nécessité de moderniser les infrastructures afin de résister aux événements climatiques extrêmes, comme les canicules et les inondations, qui mettent à risque les soins aux patients. Des budgets additionnels sont alloués pour la rénovation énergétique des bâtiments hospitaliers, le développement de systèmes de refroidissement durables, et la formation des personnels de santé aux pratiques résilientes. Ces mesures répondent aux enjeux de santé publique exacerbés par le climat, assurant que les établissements restent opérationnels et accessibles lors de crises climatiques. Pourquoi ne pas créer un (FREH) Fond pour la Rénovation Energétique Hospitalière indexée sur le taux d’évolution de la consommation d’énergétique des établissements?. Conclusion Le PNACC3 marque une avancée majeure dans la gestion proactive des défis climatiques. En intégrant la protection des personnes, la sauvegarde des écosystèmes et la mobilisation citoyenne, il s’agit de préparer le pays à un avenir résilient face aux incertitudes climatiques.
- La Toxicité Financière en Santé : Analyse et Implications
L'étude publiée dans le Journal of Oncology Practice explore la notion de « toxicité financière » liée aux soins de santé, un terme désignant l'impact économique subi par les patients qui affrontent les coûts des traitements, notamment en oncologie. Cette toxicité financière résulte des dépenses directes pour les médicaments et soins, mais également des coûts indirects, comme les pertes de revenus ou les frais annexes. Aux États-Unis, le système de santé, fortement dépendant des assurances privées et de la capacité de paiement individuelle, met en lumière cette toxicité financière. Les patients atteints de cancer doivent souvent puiser dans leurs économies, contracter des emprunts, voire vendre leurs biens pour financer leur traitement. L'étude montre que ce fardeau financier a des répercussions graves, non seulement sur la qualité de vie des patients, mais également sur les décisions médicales elles-mêmes. Ainsi, face aux coûts élevés, certains patients renoncent à des soins essentiels, réduisent leurs doses, ou reportent des traitements, ce qui compromet sérieusement leurs chances de guérison. Les auteurs insistent sur l'importance d'une prise en charge intégrée, tenant compte des implications économiques de chaque traitement pour mieux accompagner les patients et leur famille. Ils proposent également des pistes de réflexion pour améliorer la gestion des coûts de santé et limiter l'impact financier sur les individus, notamment par des programmes d'aide et des partenariats avec les institutions de santé. Une couverture française exemplaire : Réduire le gaspillage et optimiser les Soins Contrairement aux États-Unis, la France bénéficie d'un système de santé solidaire qui limite considérablement la toxicité financière. Grâce à notre couverture maladie, les patients n'ont pas à contracter de prêts pour accéder à des traitements, comme c’est malheureusement courant ailleurs. Cette situation privilégiée doit nous encourager à aller plus loin en matière de pertinence et de rationalité dans les soins. Chaque euro investi dans la santé devrait être dirigé vers des soins efficaces, sans gaspillage, ni prescription superflue. Améliorer la pertinence des soins, optimiser les parcours de santé, et sensibiliser aux économies possibles dans les dépenses inutiles sont des priorités non seulement économiques, mais surtout sanitaires. Réduire les gaspillages permet de concentrer les ressources sur les traitements nécessaires et de garantir que chaque patient reçoive les soins adéquats, tout en préservant la pérennité de notre système de santé.C'est ce que l'on appelle l'éco conception des soins et des parcours de santé,...rejoignez le mouvement !
- RSE4LIFE® – Votre Rendez-vous RSE Hebdomadaire - semaine du 28 octobre
RSE4LIFE – Votre Rendez-vous RSE Hebdomadaire Bonjour à tous et bienvenue dans RSE4LIFE, la newsletter qui vous apporte chaque semaine les nouvelles essentielles et des analyses pointues sur les évolutions de la Responsabilité Sociétale des Entreprises. Notre mission ? Vous offrir une vue complète et inspirante pour agir en faveur de pratiques plus durables et éthiques. 1. Les nouvelles RSE de la semaine Étude Tennaxia-Traace : Une étude récente montre que 36 % des entreprises interrogées ne parviennent pas à localiser toutes leurs données CSRD, révélant des obstacles persistants dans la collecte d’informations extra-financières. Ecovadis & Ulula : La plateforme d’évaluation de performance RSE Ecovadis a racheté la start-up Ulula, spécialisée dans le suivi social et les droits humains. Ce mouvement réaffirme la place stratégique du volet social de la RSE . Sherpa, CCFD-Terre Solidaire et Datactivist : Dans leur nouveau Radar, ces associations révèlent que 57 entreprises sur 279 n’auraient pas publié leur plan de vigilance, soulignant la nécessité d’une plus grande transparence. Tribune de B Lab France : Dans Novethic, B Lab France appelle les entreprises à une “rébellion constructive” pour un modèle économique soucieux du progrès humain et de la protection du vivant . Étude sur les plateformes de streaming : L'Arcom, l'Arcep et l'ADEME ont publié une analyse de l’impact environnemental des pratiques audiovisuelles. Elle révèle le défi pour les plateformes de streaming de répondre à la demande croissante de durabilité de la part des consommateurs. 2. Le sujet de la semaine : Le défi du suivi extra-financier dans les entreprises Les récentes données CSRD soulignent que 36 % des entreprises rencontrent des difficultés à suivre leurs indicateurs. Face aux nouvelles réglementations, une structuration plus efficace devient essentielle pour que la RSE ne soit pas seulement une obligation mais une opportunité stratégique. Plongée cette semaine dans les solutions pour une collecte de données fluide et fiable, et pourquoi ce suivi est fondamental pour la transparence. 3. Événements à ne pas manquer la semaine prochaine Lundi 30 octobre : Webinaire organisé par [Association pour le Climat et la RSE] sur le suivi des politiques climatiques des entreprises (inscription obligatoire). Mardi 31 octobre : Forum Ecovadis Impact sur les avancées en matière de performance sociale des entreprises, en ligne. . Conclusion Merci de suivre RSE4LIFE ! Cette semaine encore, nous voyons l'importance d’une collecte de données fiable et d’une prise de conscience sur les impacts sociaux dans la RSE. Le défi pour les entreprises est grand, mais ensemble, en nous informant et en agissant, nous pouvons contribuer à un avenir durable. À la semaine prochaine !
- Les Bienfaits de l’Allaitement Maternel pour la Santé et l’Environnement
Les Bienfaits de l’Allaitement Maternel pour la Santé et l’Environnement L’allaitement maternel : un geste naturel aux bénéfices multiples L’allaitement maternel se révèle être une solution idéale pour la santé des nourrissons, tout en réduisant notre empreinte écologique. Diverses études, comme celle de l'ANSES, confirment que le lait maternel contribue à limiter les risques de surpoids et d’obésité chez les enfants, tout en renforçant leur système immunitaire, notamment face aux infections respiratoires et gastro-intestinales. Les bienfaits de l’allaitement ne se limitent pas à l’enfance, car les anticorps transmis aident les enfants à renforcer leur santé de manière durable, avec des effets protecteurs contre certaines maladies chroniques. Un impact écologique positif Choisir d'allaiter, c'est aussi un acte en faveur de l’environnement. Contrairement aux préparations pour nourrissons, l’allaitement ne génère ni emballages plastiques, ni déchets supplémentaires, et il ne nécessite pas de production industrielle ou de transport massif, réduisant ainsi considérablement les émissions de gaz à effet de serre. En évitant les ressources mobilisées pour la production de lait de vache et des biberons, l’allaitement contribue à un modèle de parentalité écoresponsable. Encourager une prise de conscience collective : les recommandations du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) Pour favoriser l’allaitement et ses bienfaits, le HCSP propose des mesures essentielles, comme l’amélioration de la formation des professionnels de santé, une meilleure information des familles, et le renforcement des dispositifs de soutien à l’allaitement dans les espaces publics et professionnels. Ces initiatives visent à faire de l’allaitement un choix facilité, respecté et soutenu pour tous les parents, tout en permettant à chacun de contribuer à une santé durable des générations futures.







