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- Le Label Service France Garanti
"Une Nouvelle Reconnaissance pour Notre Engagement : La Genèse du Label Service France Garanti. Le label Origine France Garanti (OFG) est depuis plusieurs années une référence en matière de traçabilité et de qualité des produits fabriqués en France. Aujourd’hui, ce label évolue avec une nouvelle déclinaison : le Service France Garanti . Cette extension vise à valoriser les services conçus et réalisés en France, garantissant ainsi leur origine et leur qualité. Pour nous, PRIMUM NON NOCERE , cette reconnaissance est une étape majeure. Nous sommes fiers d’être l’une des premières sociétés de conseil en France à obtenir ce label, qui vient récompenser notre engagement en faveur de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) , du développement durable et de la santé environnementale . Pourquoi Ce Label Est-Il Important ? Le label Service France Garanti est bien plus qu’une simple certification. Il incarne une démarche d’excellence et une garantie de qualité pour nos clients. En choisissant des services labellisés, vous contribuez à : Créer des emplois locaux et renforcer l’économie française. Soutenir le maillage territorial , en favorisant des services ancrés dans nos régions. Bénéficier d’un niveau de qualité supérieur , sans surcoût. Ce label est une preuve tangible de notre engagement à fournir des services qui respectent les normes les plus exigeantes, tout en ayant un impact positif sur notre territoire. Notre Engagement en Chiffres Accompagnement RSE : Plus de 12000 entreprises accompagnées dans leur transition durable. Audits énergétiques : Une centaine diagnostics précis pour réduire l’impact environnemental. Formations et e-learning : Des programmes sur mesure pour sensibiliser aux enjeux RSE, 1000 apprenants par an. Et Maintenant ? Cette certification est une nouvelle étape dans notre parcours, mais aussi une invitation à aller plus loin. Nous continuerons à innover, à accompagner nos clients vers des pratiques plus responsables, et à promouvoir des services de qualité, made in France . Nous vous engageons, chers lecteurs, à privilégier les produits et services labellisés. En faisant ce choix, vous soutenez non seulement l’économie locale, mais vous optez aussi pour une qualité irréprochable. Ensemble, construisons un avenir plus durable et plus solidaire.
- Réduire notre consommation de viande rouge : un enjeu pour notre santé et celle de la planète
Réduire notre consommation de viande rouge : un enjeu pour notre santé et celle de la planète La consommation excessive de viande rouge, notamment transformée, est associée à un risque accru de démence et de déclin cognitif. https://www.jim.fr/viewarticle/lexc%C3%A8s-viande-rouge-favorise-t-il-d%C3%A9clin-cognitif-2025a10002ud?ecd=wnl_all_250205_jim_daily-doctor_etid7207994&uac=434367BV&impID=7207994&sso=true Au-delà des impacts sur la santé, l'élevage intensif de viande rouge a des conséquences environnementales significatives. Il contribue à 14,5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, principalement en raison de la production de méthane par les ruminants. De plus, l'élevage est responsable de 80 % de la déforestation mondiale, notamment pour la culture du soja destiné à l'alimentation animale. Face à ces constats, il est essentiel d'adopter une approche "One Health", reconnaissant l'interdépendance entre la santé humaine, animale et environnementale. Pour cela, nous pouvons : Réduire notre consommation de viande rouge : viser moins de 500 g par semaine, conformément aux recommandations du Programme National Nutrition Santé. notre-environnement.gouv.fr Privilégier des sources de protéines alternatives : intégrer davantage de légumineuses, de céréales complètes et de protéines végétales dans notre alimentation. Soutenir des pratiques d'élevage durables : encourager les producteurs locaux engagés dans des méthodes respectueuses de l'environnement et du bien-être animal. Le secteur de la restauration a un rôle clé à jouer en proposant des menus équilibrés et en sensibilisant les clients aux bienfaits d'une alimentation diversifiée. Nous appellons nos extraordinaires écoles hotelieres Françaises à faire de cet enjeux une priorité nationale . Ensemble, citoyens et professionnels peuvent contribuer à un avenir plus sain et durable.
- Le PNACC SPORT 2024-2030 : Un tournant pour l’adaptation du sport au changement climatique
Le PNACC SPORT 2024-2030 : Un tournant pour l’adaptation du sport au changement climatique Le PNACC Sport est le premier plan national destiné à adapter les pratiques sportives aux nouvelles réalités climatiques d’ici 2030. Il repose sur 30 mesures d’adaptation , structurées autour de trois grands axes : 1. Comprendre et partager les enjeux du sport face au climat 📌 Objectif : Mieux identifier la vulnérabilité des disciplines sportives et former l’ensemble des acteurs (fédérations, entraîneurs, pratiquants) aux risques climatiques. 📌 Mesures clés : Études de vulnérabilité des disciplines sportives face aux aléas climatiques. Formation des décideurs et gestionnaires d’infrastructures sportives aux enjeux du changement climatique. Valorisation des bonnes pratiques et retours d’expérience. 2. Développer de nouveaux moyens pour l’adaptation 📌 Objectif : Intégrer la transition écologique dans la gouvernance du sport et financer des infrastructures plus résilientes. 📌 Mesures clés : Éco-conditionnalité des subventions publiques et contrats de sponsoring. Création d’un cadre de suivi et d’évaluation du plan. Soutien à l’innovation pour adapter les disciplines et équipements. 3. Adapter les pratiques sportives et infrastructures 📌 Objectif : Modifier les pratiques et compétitions pour assurer la résilience du sport. 📌 Mesures clés : Adaptation des calendriers et lieux de pratique en fonction des évolutions climatiques. Transformation des infrastructures pour qu’elles soient sobres en ressources et adaptées aux nouveaux défis climatiques. Promotion de nouveaux modèles économiques pour les sports les plus vulnérables (ex : ski, sports nautiques). Ce qui est innovant ? 🔹 Une approche proactive , en s’appuyant sur des études de vulnérabilité et des mesures différenciées selon les disciplines. 🔹 L’éco-conditionnalité des aides publiques , qui incite à une adaptation concrète des pratiques et équipements. 🔹 La réorganisation des compétitions sportives , avec des ajustements sur les saisons, les lieux et les infrastructures. 📣 Message clé : Le sport doit s’adapter dès aujourd’hui pour ne pas subir demain. Ce plan engage l’ensemble des acteurs du sport à une transition ambitieuse pour préserver les disciplines, les lieux de pratique et la santé des sportifs.
- Qualité de l’air , un fléau invisible mais dévastateur
Un fléau invisible mais dévastateur La qualité de l’air intérieur est un sujet souvent négligé, alors qu’il constitue un enjeu majeur de santé publique. Selon Santé publique France, la pollution de l’air ambiant, notamment les particules fines PM2,5 et le dioxyde d’azote (NO2), est responsable chaque année de milliers de cas de maladies chroniques en France : asthme, broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), AVC, infarctus, hypertension artérielle, diabète de type 2… Le coût sanitaire et économique est colossal : 16,5 milliards d’euros pourraient être économisés chaque année si les émissions étaient réduites aux niveaux préconisés par l’OMS. Et qu’en est-il de l’air que nous respirons à l’intérieur de nos bâtiments, où nous passons plus de 80 % de notre temps ? Selon l’ANSES , la pollution de l’air intérieur est tout aussi préoccupante. L’agence a récemment publié une première évaluation des coûts sanitaires liés à cette pollution , mettant en lumière un impact sous-estimé, notamment dans les écoles, les hôpitaux et les logements mal ventilés. Les enfants, premières victimes Les chiffres sont accablants : 20 % des cas d’asthme chez l’enfant et 16 % chez l’adulte sont directement attribuables à la pollution de l’air ambiant. En milieu urbain, le dioxyde d’azote est responsable de 10 000 nouveaux cas d’asthme de l’adulte et 21 000 cas chez l’enfant chaque année. Selon l’ANSES, l’exposition prolongée aux polluants intérieurs (COV, formaldéhyde, particules fines) accroît également les risques d’affections respiratoires et de troubles neurologiques. Les plus jeunes sont les plus vulnérables , car en plein développement de leurs capacités respiratoires. Un impact économique colossal Outre le fardeau sanitaire, la pollution de l’air intérieur et extérieur représente un coût économique astronomique . Une réduction des niveaux de PM2,5 aux seuils recommandés par l’OMS permettrait un gain de 12,9 milliards d’euros par an , tandis qu’une baisse des niveaux de NO2 générerait un bénéfice de 3,8 milliards d’euros . Le rapport de l’ANSES montre également que les pathologies associées à l’air intérieur pollué génèrent des coûts indirects massifs : arrêts maladie, baisse de productivité, dépenses médicales supplémentaires… Un air sain, c’est aussi une économie forte ! Une responsabilité politique incontournable Malgré ces chiffres alarmants, la qualité de l’air intérieur reste encore trop peu prise en compte dans les politiques publiques de santé. Or, améliorer cette qualité d’air, notamment dans les hôpitaux, les écoles et les logements , est un levier clé de prévention . En réduisant l’exposition aux polluants, nous pourrions éviter des dizaines de milliers de maladies et de décès chaque année. La lutte contre la pollution de l’air intérieur devrait être une priorité des politiques publique , au même titre que la prévention des maladies chroniques et la lutte contre les inégalités de santé. Réduire la pollution, un geste de santé publique Nous avons les connaissances , les chiffres , les solutions . Alors pourquoi attendre ? L’amélioration de la qualité de l’air intérieur doit devenir un impératif de santé publique . Chaque jour qui passe sans action est une occasion manquée de sauver des vies et d’économiser des milliards. Les décideurs ont un choix simple : continuer à gérer les conséquences d’un air vicié ou investir intelligemment pour protéger la santé des générations futures . Il est temps d’agir. 🔗 Source : ANSES – Première étude en France sur l’estimation du coût de la pollution de l’air intérieur 🔗 Lirel’étude ici
- ✨ Cap sur 2025 ! ✨
✨ Cap sur 2025 ! ✨ En ce début d’année, je vous adresse mes vœux les plus pétillants, à l’image de mes dernières toiles : un tourbillon de couleurs, d’émotions et d’énergie pour célébrer la chance que nous avons de vivre. Que 2025 soit une année d’audace, de créativité sans limite et de fantaisie ! Déployons notre inventivité pour façonner un monde plus noble, plus vibrant, plus inspirant. L’art, libre et universel, transcende les frontières, les croyances et les clivages : il relie les âmes et éclaire l’horizon. 🎨 Vive 2025, ses surprises et toutes les œuvres à venir ! 🌍💫
- Ne pas différer la transition : l'alerte économique et climatique de l'INSEE
"Ne pas différer la transition : l'alerte économique et climatique de l'INSEE" L'INSEE a récemment publié une analyse percutante sur les trajectoires vers la neutralité carbone d’ici 2050. Le constat est sans appel : retarder la transition écologique coûtera bien plus cher , tant sur le plan économique qu’environnemental. Voici les principaux enseignements de ce rapport, les préconisations de l’INSEE et des actions concrètes à notre portée. 🌍 Le coût de l'inaction : un gouffre économique et climatique L'INSEE insiste sur un point clé : chaque année de retard aggrave l'ampleur des efforts nécessaires pour atteindre nos objectifs climatiques. En effet : Le budget carbone (le total des émissions autorisées pour rester sous 1,6°C) se réduit considérablement avec le temps. Si l'on attend 2028 ou 2033 pour ajuster nos politiques, le gaspillage de "capital brun" (infrastructures polluantes devenues obsolètes) sera deux à trois fois plus élevé , rendant les ajustements encore moins crédibles. 💡 Le scénario optimal : agir dès aujourd’hui L'étude montre que la trajectoire la moins coûteuse consiste à : Planifier dès maintenant des réductions fréquentes des émissions, tous les cinq ans maximum. Substituer progressivement le capital brun par du capital vert, tout en évitant les phases de "stop and go" qui freinent les investissements. Encourager l'innovation technologique pour accélérer les solutions de décarbonation. 🤝 Comment agir à notre échelle ? Si la transition est un défi global, chaque individu et organisation a un rôle à jouer : Réduire notre empreinte carbone : privilégiez les énergies renouvelables, adoptez des pratiques de mobilité durable et limitez les gaspillages. Encourager nos organisations à intégrer des objectifs RSE ambitieux et à investir dans des solutions durables. Partager les bonnes pratiques : sensibilisez autour de vous et misez sur des initiatives locales pour amplifier l'impact collectif. En 2025, le coût de l'inaction est déjà visible : événements climatiques extrêmes, infrastructures obsolètes et tensions économiques. Agir aujourd’hui, c’est non seulement éviter des coûts disproportionnés, mais aussi construire un avenir plus résilient pour les générations futures.
- L’eau c’est la vie !
L'Eau de Consommation Humaine : Entre Solutions et Enjeux L'eau, indispensable à la vie humaine, suscite aujourd'hui de nombreux débats quant à sa qualité et son accessibilité. En étant essentiels pour notre santé et notre bien-être, il est crucial de comprendre les impacts des différentes sources d'eau et de trouver des solutions pour s'assurer que nous consommons une eau pure et sans danger. L'Impact Carbone et Environnemental de l'Eau en Bouteille L'eau en bouteille est souvent perçue comme une option pratique mais onéreuse. Cependant, son véritable coût va bien au-delà de son prix d'achat : Impact carbone colossal : La production et le transport de l'eau en bouteille génèrent une grande quantité de CO₂, contribuant au changement climatique. Pollution plastique : Les bouteilles en plastique se retrouvent souvent dans la nature, les océans, et même dans des endroits inattendus comme le miel et la neige. Santé humaine : Les plastifiants comme le BPA et le DEHP peuvent migrer du contenant au contenu lors de chocs thermiques, posant des risques pour la santé. De plus, les microbilles de plastique sont désormais omniprésentes dans l'air, l'eau, et même le sang humain. Les Problèmes de l'Eau du Robinet L'eau du robinet n'est pas exempte de problèmes : Présence de PFAS : Ces substances toxiques sont couramment retrouvées dans l'eau du robinet. Résidus de pesticides et médicaments : Même si en quantités infinitésimales, ces résidus peuvent causer des perturbations endocriniennes à long terme. La Nécessité d'une Eau de Bonne Qualité L'humain étant composé à environ 60% d'eau, il est essentiel de consommer une eau de bonne qualité. La présence de microbilles de plastique, de résidus de médicaments et de PFAS dans une eau que nous buvons quotidiennement pose un véritable problème de santé publique. L'Eau Osmosée : Une Solution Viable Parmi les solutions envisagées, l'eau osmosée semble prometteuse : Moins coûteuse et moins impactante pour l'environnement et la santé. Utilisée déjà pour la fabrication des biberons et le traitement de la dialyse, elle est exempte de particules et de contaminations nuisibles. Peut être un atout majeur pour réduire l'empreinte hydrique des organisations, se positionnant ainsi dans une démarche de très haute qualité sanitaire, sociale, et environnementale ( THQSE) . Conclusion Il est impératif de repenser nos habitudes de consommation et de privilégier des solutions plus durables pour s'hydrater en toute sécurité. L'eau osmosée, par son faible coût et son faible impact environnemental, représente une alternative précieuse pour nous comme pour notre planète.
- "La RSE, une chance unique pour réinventer notre système de santé"
"La RSE, une chance unique pour réinventer notre système de santé" Un cadre clair pour un avenir durable La Haute Autorité de Santé (HAS) place désormais les enjeux de responsabilité sociétale (RSE) au cœur de sa stratégie avec des objectifs ambitieux et concrets. Cette avancée offre une formidable opportunité pour l'ensemble du système de santé français de devenir un leader en matière de développement durable. Pour les établissements de santé , ces nouvelles exigences valorisent leur engagement. Les plus impliqués pourront enfin obtenir une reconnaissance méritée pour leurs efforts en matière d'éco-conception des soins, de réduction des émissions de gaz à effet de serre et d'adoption de pratiques écoresponsables. Pour les professionnels , c'est une chance de redonner du sens à leurs métiers. En s'inscrivant dans une dynamique collective, ils participent à un projet porteur, ancré dans des valeurs fortes, qui résonne avec leurs aspirations personnelles et professionnelles. Pour les patients , la RSE garantit une prise en charge dans des structures de santé de plus en plus respectueuses de l'environnement et soucieuses de leur impact sociétal. La norme devient la réalité Après 15 ans d’accompagnement dans l’éco-conception des soins, cette approche est désormais la norme. En imposant des obligations claires, comme la gestion écoresponsable des déchets, la réduction des consommations énergétiques et des émissions de gaz à effet de serre, le secteur de la santé se met au service d’une santé humaine durable et d’une planète résiliente. THQSE : une méthode actualisée pour aller plus loin Pour atteindre ces nouveaux objectifs, la méthode THQSE, développée par notre équipe, a été mise à jour. Elle propose un accompagnement structuré pour aider les établissements à atteindre les plus hauts standards de RSE tout en optimisant leurs dépenses et en augmentant leur attractivité. Un exemple à suivre En s'engageant résolument dans cette transition, le secteur de la santé en France montre l’exemple. Son impact sociétal est tel qu'il pourrait inspirer d'autres secteurs comme l'événementiel, l'hôtellerie, la culture ou encore l’audiovisuel. Ce modèle novateur est une preuve que, collectivement, nous pouvons bâtir un avenir meilleur. Un héritage pour les générations futures Professionnels de santé, sachez que vous êtes les acteurs d’une transformation historique. Dans quelques années, vous pourrez dire fièrement à vos enfants que vous avez contribué à réinventer notre système de santé pour le rendre plus respectueux des hommes et de la planète.
- Blagues et Fables du solstice d’hiver : "La légende de l’Aigle et de la Tortue »
La légende de l’Aigle et de la Tortue : Il était une fois, en un temps pas si lointain (parce qu’après tout, les solstices d’hiver reviennent tous les ans), un Aigle majestueux et une Tortue qui se retrouvaient chaque année pour rêver d’un monde parfait… selon leurs critères très différents. L’Aigle : « Alors, ma chère Tortue, toujours en train de bricoler avec tes petites réserves pour sauver le monde ? » La Tortue : « Absolument, mon grand oiseau. Tu vois bien qu’on est de plus en plus nombreux sur ce caillou flottant dans l’espace. Il faut nourrir, soigner, transporter, éduquer… Bref, préserver nos ressources avant que quelqu’un d’autre les mange, les casse ou les perde. » L’Aigle , ébouriffant ses plumes : « Quelle perte de temps ! Plus il y a de monde, plus j’ai de gens à qui vendre des solutions (chères, évidemment). Je réponds à leurs besoins, je fais de l’argent, je gagne du pouvoir… C’est gagnant-gagnant pour moi ! » La Tortue , levant un sourcil (ou ce qui pourrait passer pour un sourcil) : « Certes, mais tout ce pouvoir et cet argent, c’est pour quoi faire au juste ? » L’Aigle , réfléchissant une seconde : « Eh bien, pour en avoir encore plus, bien sûr ! » La Tortue , secouant la tête lentement : « Ah, le rêve éternel d’un enfant qui pense qu’une montagne de jouets fera son bonheur. Moi, je fais les choses différemment. Je respecte mes cycles, je gère mes réserves, et je partage ce que j’ai. C’est ainsi que je construis un monde où tout le monde peut travailler et vivre ensemble pour un bien commun. » L’Aigle , fronçant les sourcils : « Et ça te satisfait ? Pas de quête de domination ? Pas de conquête ? Pas de record ? » La Tortue : « Pourquoi courir alors qu’on peut avancer avec sagesse ? Imagine un instant : toi, avec ta force, ta vue perçante, ta puissance… Si tu mettais tout ça au service d’une noble cause, tu serais invincible. Et, franchement, ça te ferait un super CV. » L’Aigle , rêvant un peu, avant de secouer la tête : « Hmmm, peut-être, mais je suis trop occupé à voler haut et impressionner les autres oiseaux. » La Tortue : « Dommage. Mais pense à ceci : si on élevait nos petits à voir le pouvoir et l’argent comme des outils plutôt que des trophées, on pourrait vraiment changer les choses. On pourrait même embarquer les abeilles, les loups, les écureuils et pourquoi pas les requins ! » La morale de cette fable Le pouvoir et l’argent, c’est bien. Mais les accumuler sans but, c’est comme collectionner des cailloux en pensant que ça fera des diamants. Les vrais leaders utilisent leurs moyens pour créer un monde meilleur, pas seulement pour briller dans le ciel.
- Développement Durable : blagues & fables : « Les Ogres de l’Ogralie »
Les Ogres de l'Ogralie Il était une fois, dans une contrée lointaine appelée l’Ogralie, un peuple d'ogres qui vivaient à l’écart des humains. Ces ogres, fiers et imposants, étaient attachés à leur mode de vie ancestral, qu’ils protégeaient jalousement. Leur confort et leur prospérité étaient sacrés, et nul ne devait venir troubler leur quiétude. Ces ogres étaient omnivores, mais leur alimentation reposait essentiellement sur une tradition : la consommation de bœufs d’Amazonie. Ces bœufs, nourris aux graines de soja, étaient célèbres pour leur chair tendre et leurs vertus supposées. En mangeant ces bœufs, les ogres se sentaient invincibles, virils, et prospères. Mais pour être à la hauteur de cette réputation, les bœufs dûrent eux-mêmes se nourrir d'une potion à base de soja, d’huile de palme, de cacao, et être massés avec du marc de café et de la sève d’hévéa pour produire un cuir des plus solides. Chaque année, pour répondre à cette demande insatiable, 10 millions d’hectares de forêts étaient rasés dans des contrées lointaines. Ces forêts, pourtant vitales pour l’équilibre de la planète, disparaissaient sans que les ogres ne s’en inquiètent. « Ce n’est pas chez nous, ça ne nous concerne pas », disaient-ils. Mais un jour, quelque chose changea. La moitié de la planète se retrouva sans arbres. Les animaux sauvages, chassés de leurs habitats naturels, commencèrent à migrer vers les villes. Avec eux vinrent des maladies nouvelles, des zoonoses, des épidémies, et bientôt des pandémies. Les humains étaient dépassés, mais en Ogralie, tout semblait encore paisible… Jusqu’à ce qu’une armée de papillons et de colibris démunis d’abris déferle sur leur territoire. Ces créatures étaient porteuses d’un virus redoutable : la peste du papillon. Ce virus transformait en chrysalide tout être vivant qu’il touchait. Les ogres, impuissants, furent emportés les uns après les autres. En quelques mois, il n’y eut plus personne pour raconter leurs exploits ou pleurer leur déclin. Ainsi se termina l’époque des ogres de l’Ogralie. Pourtant, il y avait eu un avertissement. Un vieux sage, l’un des premiers ogres, avait prévenu ses pairs bien des siècles plus tôt. Il leur avait dit : « Mes amis, notre communauté grandit. En deux siècles, notre population a été multipliée par huit. Nous ne pouvons plus vivre comme avant. Nous devons réduire notre consommation de bœufs d’Amazonie et des ressources venues de l’autre bout du monde. Regardons autour de nous : nous avons des glands, des champignons, des baies, du miel, des algues, de la sève de bouleau, de l’hydromel en abondance ! Tout ce qu’il faut pour vivre en paix et préserver notre écosystème. C’est si simple. » Mais les jeunes ogres avaient ricané : « Rien ne doit changer pour nous. On a toujours fait comme ça. Pourquoi changer ? Au pire, nos petits-enfants s’en occuperont. Nous, tout va bien ! » Et c’est ainsi que, par orgueil et aveuglement, les ogres ignorèrent les signes et scellèrent leur destin. la morale: La Terre n’a pas besoin des humains, mais les humains ont tous besoin de la biodiversité pour exister, se nourrir, et se soigner. Réfléchissons à nos choix de consommation avant qu’il ne soit trop tard. Écoutons et agissons pour préserver ce qui compte vraiment. et voici en image quelques conseils avisés : https://youtu.be/uNZpTyzN2F0?si=VfQj_OgSwTVXeKjb
- La déforestation importée, c’est quoi ?
Déforestation importée : un fléau dont nous sommes tous responsables Chaque année, plus de 10 millions d'hectares de forêts disparaissent à travers le monde, détruites pour cultiver du soja, du café, du thé, du caoutchouc que nous consommons quotidiennement. Cette déforestation massive n'est pas sans conséquences. Elle menace notre propre existence en détruisant des écosystèmes vitaux pour l'équilibre de la planète. Les animaux, chassés de leurs habitats naturels, se retrouvent contraints d'approcher des villes, augmentant le risque de contacts avec des animaux domestiques et générant des zoonoses, des épidémies, voire des pandémies. En détruisant notre biodiversité, nous nous exposons à des catastrophes sanitaires d'une ampleur sans précédent. L'Europe prête à reculer l'application des lois Alors que la situation exige une action urgente, l'Europe a souhaité reporter l'application des lois destinées à lutter contre la déforestation importée. Les lobbies sont à l'œuvre, essayant par tous les moyens de retarder les mesures cruciales qui pourraient enfin freiner ce désastre. C'est un coup dur pour tous ceux qui espéraient voir des progrès concrets dans la préservation des forêts et de la biodiversité. Selon Novethic , la Commission européenne propose de retarder l’application de son règlement d’un an. De même, FranceInfo rapporte que cette décision de reporter à fin 2025 l'entrée en vigueur de la loi contre la déforestation soulève de nombreuses inquiétudes. Nous sommes le plus grand lobby Face à cette inertie politique, nous, citoyens, avons un pouvoir considérable. Nous sommes en réalité le plus grand lobby ! Chaque jour, nous avons le choix de soutenir ou non des produits responsables. Choisissons des produits de consommation courante qui ne contribuent pas à la déforestation. Et si les garanties ne sont pas données, disons-le clairement : boycottons ces produits. Les restaurants, qu’ils soient étoilés ou de restauration collective et hospitalière, ont également un rôle majeur à jouer. À nous d’agir, de nous mobiliser, et de faire passer le message que notre planète et notre santé sont non négociables.
- Les catastrophes naturelles en 2023 : un défi économique et climatique croissant estimé à 280 milliards en 2023!
Les catastrophes naturelles en 2023 : un défi économique et climatique croissant En 2023, les catastrophes naturelles ont généré des pertes économiques mondiales estimées à 280 milliards de dollars , dont 108 milliards étaient assurés , marquant la cinquième année consécutive avec des pertes assurées dépassant les 100 milliards de dollars. Ces chiffres dépassent largement la moyenne décennale précédente de 89 milliards de dollars. Les principaux événements climatiques de 2023 Tempêtes convectives sévères : Ces orages violents, notamment aux États-Unis , ont atteint un record de 64 milliards de dollars en pertes assurées, représentant 85 % des pertes globales pour ce type d'événements. En Europe, les tempêtes ont également causé plus de 5 milliards de dollars de dégâts , l'Italie étant particulièrement touchée. Tremblement de terre en Turquie et en Syrie : Avec des pertes assurées estimées à 6,2 milliards de dollars , cette catastrophe reste un événement tragique, bien que 90 % des dommages n'aient pas été couverts par des assurances. Inondations massives : Ces événements continuent de souligner la vulnérabilité des infrastructures urbaines dans de nombreuses régions du monde. Les enjeux climatiques et économiques L’urbanisation croissante, l’accumulation de richesses dans des zones vulnérables, et l’intensification des phénomènes climatiques liés au changement climatique posent de graves défis. Les experts estiment que les pertes assurées pourraient doubler d’ici une décennie , si aucune mesure significative n’est prise pour renforcer la résilience des communautés et des infrastructures. Solutions pour un avenir résilient Renforcer les codes du bâtiment et promouvoir des infrastructures résistantes aux aléas climatiques. Investir dans des infrastructures d’adaptation , comme des barrières contre les inondations et des systèmes d’alerte précoce. Limiter l’urbanisation dans les zones à risque , tout en développant des systèmes d’assurance innovants pour élargir la couverture dans les zones à faible pénétration. Conclusion Ces chiffres alarmants rappellent l’urgence d’agir collectivement pour atténuer les impacts des catastrophes naturelles. La collaboration entre le secteur privé, les gouvernements et la société civile sera essentielle pour bâtir un avenir plus résilient face aux défis climatiques croissants. https://www.swissre.com/press-release/Hurricanes-severe-thunderstorms-and-floods-drive-insured-losses-above-USD-100-billion-for-5th-consecutive-year-says-Swiss-Re-Institute/f8424512-e46b-4db7-a1b1-ad6034306352










